Découvrez l’ Esperluète , des savons alsaciens éthiques et écologiques et Gagnez un savon !

Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de rencontrer Maud, créatrice de la jeune entreprise l’Esperluète.

Elle est actuellement en pleine campagne de financement participatif pour lancer une collection de savons aux délicieux parfums, saponifiés à froid, et certifiés biologiques.

Femme entrepreneure, jeune maman, créatrice d’une entreprise éthique et écologique et expérimentant le financement participatif, nous voilà déjà avec de nombreux points communs !

Alors forcément, j’ai voulu en savoir plus et vous donner envie de la soutenir dans le lancement de son projet ! Elle a bien voulu répondre à mes questions sur son entreprise et son quotidien strasbourgeois et bien sûr, ses savons !

De quoi vous donner envie de la soutenir et de participer à sa campagne

Et à la clé, deux savons à gagner ! Rendez-vous en fin d’article 🙂

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 D’où vient le nom L’esperluète ? Avais-tu d’autres idées de nom pour ton entreprise ?

J’avais différentes idées pour ma marque, notamment « La ligne bleue » qui faisait écho à nos belles montagnes mais également au fait que les savons et cosmétiques sont fabriqués en Alsace avec des matières premières lorraines. C’était donc le lien entre ces deux régions… Malheureusement, le dépôt de marque n’est pas une aventure de tout repos. Après le dépôt de cette marque, j’ai eu un courrier d’une marque s’appelant « La ligne » s’opposant à mon dépôt. Au vu des jurisprudences, de l’armée d’avocats et de mes petits moyens, j’ai préféré retirer cette marque.

Il m’a fallu plusieurs mois avant de trouver un autre nom, qui s’est un peu imposé à moi : L’esperluète.

L’esperluète est le nom du signe « & », lui-même étant un signe représentant la contraction du mot « et ». Il indique la relation entre deux choses, en un mot : le lien.

Dans ma démarche l’échange et le partage avec l’autre – que ce soit un client, un fournisseur/prestataire ou encore simplement une personne intéressée par mes produits – est une valeur très importante.

Ce lien est le fil conducteur de ma réflexion et me suivra tout au long du développement de mes produits.

Comment sélectionnes-tu tes huiles et huiles essentielles qui sont à la base de tes savons ?

 Étant labellisée Cosmos Organic par Ecocert, j’ai un cahier des charges qui m’impose 20% d’ingrédients bio dans mon produit. Bien évidemment, je dépasse largement ce pourcentage. Je privilégie toujours les matières premières de qualité bio. Malheureusement, parfois c’est impossible, je me rabats donc sur la version conventionnelle de la matière première ou alors je change d’ingrédient. Pour le moment, cela ne concerne qu’un seul ingrédient, l’huile essentielle de bois de hô.

Pour la fabrication de mes savons et de mes soins, je n’utilise aucune graisse animale. J’utilise uniquement de la cire d’abeille dans mes baumes et peut être, un jour, du lait de chèvre ou du lait de brebis pour un savon crémeux.

Quand cela est possible, je m’approvisionne en local. C’est le cas pour mon huile de tournesol et mon huile de chanvre. Toutes les deux proviennent de la ferme Bel Air. Pour les huiles essentielles, j’essaye également de développer des partenariats avec des producteurs français comme pour ma lavande qui vient de la ferme du Hitton.

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Tu fais actuellement une campagne de financement participatif. A quoi va servir le financement ?

 Le financement participatif va servir à compléter ma gamme qui n’est actuellement composée que d’un savon. Cette collecte me permettra de financer la réalisation des DIP ou Dossier d’Information Produit, étape réglementaire obligatoire pour vendre un cosmétique. Elle financera aussi l’impression des emballages de mes savons.

Le premier objectif ayant été atteint, je souhaite développer 3 savons supplémentaires (ainsi que leurs moules) sur le thème de l’Alsace.

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Tu es maman depuis peu, un sacré challenge de lancer aussi vite tes savons. N’est ce pas trop difficile de gérer les deux ? (demande une maman qui galère un peu mais qui est dans l’ensemble ravie de son choix !! )

Oui, comme je l’explique sur mon crowdfunding, ma fille et mon entreprise sont nées le même mois, en février dernier.

Ce serait mentir que de dire que c’est facile… sans compter que je travaille à mi-temps et que nous avons fait de gros travaux dans notre maison.

J’avoue que par moment, c’est même très difficile d’avoir le moral au beau fixe. Je suis partie d’une situation très stable pour devenir entrepreneur et cela implique un investissement au quotidien. C’est un gros challenge qui demande de l’adaptabilité !

Mais je suis entourée par ma famille et surtout par mon compagnon. Il prend le relais le soir, quand je suis trop fatiguée. Ma maman vient également s’occuper de notre puce quand j’ai des impératifs de production. Je ne saurai que trop les remercier pour leur présence et leur soutien. Et puis il y a les amis qui sont là pour me rebooster quand le moral est un peu bas.

J’ai aussi décidé de m’accorder du temps avec ma fille. Parfois, je remets au lendemain un test ou ma facturation pour pouvoir faire une promenade avec elle ou tout simplement chanter des comptines (je ne suis pas encore très douée). Avant de devenir maman cela aurait été une démarche impensable pour moi, alors qu’aujourd’hui, je sais que ces instants sont essentiels.

Au travers de cette entreprise, j’espère pouvoir transmettre à ma fille plusieurs valeurs essentielles : le partage, la passion, l’amour du travail bien fait, mais surtout le respect que ce soit des autres que de l’environnement qui nous entoure.

Actuellement, il s’agit pour moi de trouver un juste équilibre entre vie de famille et vie professionnelle, mais je suis heureuse d’avoir pris cette décision maintenant car je pense que si j’avais attendu, je ne l’aurai pas fait.

(Je me retrouve tellement dans les tiraillements et la recherche d’équilibre de Maud, entre le travail, la famille, les valeurs qu’on souhaite faire passer etc etc. C’est certainement la recherche d’une vie !! )

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Maud, en train de réaliser ses savons. Crédit photo L’Esperluète

 

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui hésitent à devenir entrepreneure ? J’appuie sur les femmes car on sait que dans ce milieu, elles sont beaucoup moins nombreuses que les hommes !

Un conseil ? Je crois que nous avons toutes, en nous, les ressources nécessaires à l’entreprenariat. Je ne suis pas féministe, mais je crois que nous avons, plus que les hommes, la capacité à nous adapter à notre environnement ce qui est une qualité essentielle de tout bon entrepreneur.

Aussi, j’invite toutes les femmes qui hésitent à entreprendre à s’entourer et à toquer aux bonnes portes : CCI, Chambre des Métiers, organisations diverses et variées. De nombreuses solutions existent pour mettre sur pieds votre projet. Récemment, lors d’une formation cosmétique, durant laquelle nous avons parlé de création d’entreprise, le premier conseil donné a été celui de commencer petit et de grandir par étape pour avoir des bases solides.

Revenons aux savons, peux-tu nous rappeler ce qu’est un savon saponifié à froid ? et la différence avec les pains de savon « classiques » qu’on retrouve généralement en supermarché?  Attention, question technique !

Le savon est obtenu après une réaction de saponification d’un corps gras (graisse animal ou végétal : huile d’olive, beurre de karité…) sur une base forte (l’hydroxyde de sodium).

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Schéma réalisé par Maud. Crédit photo L’esperluète

Le savon dit à froid est issu d’une réaction de saponification très douce, appelée la saponification à froid ou SAF dans notre jargon.

Contrairement à la saponification à chaud, le savon SAF est réalisé sans addition de chaleur lors de la réaction de saponification. Seuls les beurres comme le beurre de karité ou de cacao sont liquéfiés. Après la mise en moule, les savons sont découpés au bout de 24h puis placés en cure pendant 4 semaines minimum.

Le savon issu de la saponification à froid contient naturellement de la glycérine, un agent humectant et adoucissant, qui agit sur le maintien de l’hydratation de la peau. Les savons L’esperluète sont également surgras, c’est-à-dire qu’une part d’huiles et de beurres végétaux n’est pas transformée en savon et vient protéger la peau.

Le savon SAF est d’une extrême douceur et rend ses lettres de noblesse au savon qui redevient un vrai SOIN de la peau.

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Les savons industriels sont le plus souvent fabriqués à partir de bondillons de savon déglycérinés, c’est-à-dire d’une base de savon préfabriquée qui est à l’état de petits boudins d’un demi centimètre. Ces bondillons sont ensuite parfumés et colorés (parfois additionnés d’agent chelateur comme l’EDTA, ou d’autres agents de synthèse – qui peuvent être très polluants comme j’en parlais ici ) puis transformés en pains de savon. C’est d’ailleurs la même technique qu’utilisent bon nombre d' »artisans savonniers » à plus petite échelle. Ce qui est regrettable, c’est que les bases de bondillons sont plutôt standardisées et l’assembleur n’a que peu de choix.

À contrario, le savonnier utilisant la saponification à froid peut choisir l’ensemble des matières premières qu’il utilise en fonction de leurs qualités physico-chimiques une fois transformées en savon. Je dirai qu’il y a autant de bases de savon SAF que de savonniers. Enfin, le savon SAF se différencie du pain dermatologique ou syndet pour « synthetic detergent » qui est composés d’agents lavants de synthèse.

Est ce que tes savons sont appropriés pour les enfants même tout-petits ? Et as-tu des gestes écolo/santé pour junior que tu pourrais nous partager ?

 Dans ma future gamme, je prévois un savon destiné aux peaux très sensibles notamment à celles des enfants. Il contiendra un pourcentage plus important d’huile de chanvre (très riche en acides gras essentiels) que mes autres savons et sera surtout sans huile essentielle. C’est d’ailleurs le savon que j’utilise pour ma fille depuis sa naissance que ce soit pour le change, le bain ou les cheveux.

D’ailleurs, pour elle, je fabrique également un baume sans huile essentielle pour le change que je vais peut être commercialiser. Il est également à l’huile de chanvre qui est une très bonne huile anti-inflammatoire. Cela lui évite d’avoir les fesses irritées.

Après le bain, je masse ma fille avec ce baume – notamment au niveau des pieds en faisant quelques mouvements de réflexologie, elle adore ! – et je l’applique également sur les petites éraflures qu’elle se fait de temps en temps.

À la maison, le change se fait à l’eau et au savon, mais chez la nounou ou en balade, c’est au liniment olé-calcaire maison (le liniment, qu’on peut aussi acheter tout fait en pharmacie ou magasins bio, est un mélange d’huile d’olive et d’eau de chaux qui nettoie parfaitement, n’a pas besoin d’être rincé et protège la peau de bébé). Petite astuce, le liniment est également le meilleur démaquillant qui existe.

Pour les vêtements, bien que j’en ai eu beaucoup en cadeau pour la naissance de Lou, j’ai complété avec des vêtements d’occasion achetés sur Percentil. Une fois trop petits, ils seront soit remis dans la boucle du vêtement d’occasion soit donnés à des associations comme Action-froid Strasbourg.

(je parlais moi-même des problèmes posés par les vêtements neufs dans cet article, je m’approvisionne beaucoup chez Oxfam, et chez Pitchou et Pitchoune à Strasbourg )

Pendant ma grossesse j’étais pleine de certitudes. Aujourd’hui, j’adapte un peu… J’espère que ma prochaine étape sera, dès que j’aurai trouvé mon rythme, les couches lavables en passant par le système de location Eco-Services

(Je suis aussi passée par eux pour tester les couches lavables, j’ai aussi été aidée par Fanny, Maman relais Brindilles qui permet de tester d’autres modèles et le site locacouche qui permet de recevoir chez soi différents modèles avant d’acheter celui qui convient)

Un mot de fin ?

Une phrase que l’on m’a dite lors des Journées « Biotonomes » et qui fait résonnance depuis : Dans la vie, il y a les choses importantes et les choses essentielles.

Et ma phrase à moi : Participez à la campagne de financement participatif et soutenez Maud et l’Esperluète !! 🙂


Concours :

Pour tenter de remporter un savon L’Esperluète :

Jeu concours ouvert jusqu’au 10 juin, en France métropolitaine exclusivement. Tirage au sort parmi les participants.

Des cosmétiques magnifiques avec Fun Ethic ! (et jeu concours)

Il y a quelques mois, j’ai eu le plaisir de rencontrer Martine et Olaf, les créateurs de Fun’Ethic, une jeune entreprise alsacienne de cosmétiques responsables, naturelles et biologiques. 

Les cosmétiques écologiques ont de plus en plus le vent en poupe, malheureusement il est parfois difficile de s’y retrouver car certaines marques ne jouent pas le jeu à 100%.

Chez Fun’Ethic, pas de risque, tous leurs produits sont biologiques et Lauréat slow cosmetique, La référence dans le domaine.

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Lorsque j’aurais envie de changer un peu d’une simple huile pour ma peau, je choisirais les yeux fermés les produits Fun’Ethic !

J’ai voulu interviewer Martine et Olaf pour vous faire rentrer dans leur univers à la fois fun et Ethique !

Et pour fêter les 1000 fans sur la page Facebook Ozetik, nous avons organisé un jeu concours pour vous : Rendez-vous en fin d’articles !

Martine et Olaf, quand avez-vous créé Fun’Ethic et pourquoi ?

Vaste question : nous avons créé Fun’Ethic en 2012.

En fait, nous en étions arrivés à un point de nos carrières où le besoin de créer un modèle d’entreprise en phase avec nos valeurs et notre éthique s’est imposé à nous.

Nous étions tous deux cadres supérieurs dans une structure qui n’était pas en phase avec nos attentes, notre vision de l’entreprise et de l’être humain.

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Aviez-vous d’autres idées de nom d’entreprise ? Comment est venu Fun’Ethic ?

Nous avons cherché longtemps avant de trouver. Tout d’abord de nombreux noms sont pris, voire déposés auprès de l’Inpi et non utilisés (certaines marques se protègent, tu n’imagines pas à quel point !).

Nous cherchions un nom qui nous ressemble, … , si si, je t’assure, nous sommes à la fois Fun et Ethiques 🙂

Lorsque nous sommes arrivés sur ce nom, nous n’y croyions plus ! Il faut un peu de chance aussi !

Je comprends totalement, moi-même pour Ozetik, j’ai beaucoup beaucoup cherché !

Combien d’employés compte Fun’Ethic aujourd’hui ?

Fun’Ethic compte à ce jour une employée et une apprentie.

L’équipe se compose de nous deux, les créateurs de Fun’Ethic, de Laura, notre Chargée de Communication en CDI depuis septembre 2015 et de Florine, notre apprentie Responsable Développement Commercial.

Au quotidien, nous sommes donc 4 et de temps en temps, une stagiaire en communication vient renforcer l’équipe 🙂

Je suis impressionnée par tout le travail réalisé par cette petite équipe suractive !

Fun’Ethic a 3 gammes selon l’âge, pouvez vous nous en dire plus ?

Habituellement, les produits de cosmétique sont classés par type de peaux. Sauf que souvent les femmes ne connaissent pas vraiment leur type de peau et peuvent utiliser des produits qui ne leur sont en réalité pas adaptés.

Surtout qu’en magasin, il y a de quoi se perdre devant le choix de produits ! Développer une gamme large est devenu un enjeu commercial pour prendre le plus de place possible dans le rayon du magasin, mais les différences entre les compositions sont parfois/souvent minces.

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Chez Fun’Ethic, nous avons souhaité simplifier au maximum notre offre, la rendre facilement lisible et compréhensible pour tous.

Nous pensons que les besoins de la peau changent en fonction de l’âge et que le fil rouge est une bonne hydratation, tout simplement.

Nous proposons donc 3 gammes par catégorie d’âge, à destination des ados «Être Ado», des jeunes femmes entre 20 et 30 ans «Avoir 20 ans» et des femmes à partir de 30 ans «Vivre ses 30 ans».

La gamme «Être Ado» est antibactérienne et séborégulatrice, la gamme «Avoir 20 ans» est défatiguante et mise sur l’éclat du teint et la gamme «Vivre ses 30 ans» est antioxydante et régénérante.

Beaucoup d’ingrédients sont à éviter dans les cosmétiques du commerce. Etait-ce facile de trouver des alternatives naturelles aux substances toxiques et nocives des produits habituels ?

C’est très simple à partir du moment où tu en fais un pré-requis de départ. Ce qui a été notre cas.

Pas de matières premières dangereuses, des produits simples et efficaces, des parfums français… Toutes nos matières premières sont transformées en France !

Bravo 🙂

Vous utilisez beaucoup d’huiles, d’hydrolat. Comment les sélectionnez vous ?

Nous avons sélectionné nos fournisseurs (et donc nos matières premières) selon 2 critères majeurs :

  1. Des matières bio et équitables ou bio et françaises ou naturelles et françaises, comme un système d’entonnoir.
  2. La présence des fournisseurs sur une liste autorisée chez Ecocert. L’écocertification de nos produits était également un pré-requis de départ.

Et pour les notes parfumantes, ce sont des parfums français 100% naturels.

Vos emballages sont en plastique. Pourquoi ne pas avoir choisi le verre ou le métal ?

C’est avant tout une question de coûts car Fun’Ethic a la vocation de rendre le bio de qualité accessible à tous. Les flacons en plastique ont un coût de production moins élevé ayant moins d’impact sur le prix de vente consommateur que des flacons en verre ou en métal.

Comme toujours, petits prix et développement durable sont complices chez Fun’Ethic car nos flacons sont fabriqués dans une entreprise verte qui fabrique plus d’électricité qu’elle n’en consomme et ils sont recyclables.

Votre plus grande fierté avec Fun Ethic ?

C’est une question qui nous est posée régulièrement. C’est surtout de l’avoir fait, d’y être arrivés. Ce n’est pas simple au quotidien, mais contribuer à une évolution des mentalités des consommateurs, c’est un beau challenge tu ne trouves pas ?

Oh que si ! Ayant moi-même créée mon entreprise, je suis totalement d’accord, c’est un merveilleux challenge, mais un challenge quand même !!

Allez-vous développer une gamme pour les hommes ? Pour les 40 ans ? Bref,des nouveaux projets ?

Un clin d’œil à notre gamme « Vivre ses 30 ans », qui convient parfaitement aux femmes jusqu’à 45 ans environ.

Nos nouveautés s’inscriront toujours dans les «Indispensables du quotidien»… Tu découvriras cela avec nos nouveautés 2016 😉 … Patience … tu devrais adorer !

Oh j’ai Haaaate 😉 


CONCOURS

EDIT : Les gagnantes dans la vidéo ci dessous. Elles seront contactées par mail pour recevoir leur prix 🙂

 

Lots à gagner :

  • L’eau micellaire adaptée à votre âge + Les carrés magiques démaquillants
  • Le déodorant adapté à votre âge + Les carrés magiques démaquillants
  • La crème de jour adaptée à votre âge + Les carrés magiques démaquillants
  • L’huile adaptée à votre âge + Les carrés magiques démaquillants

Conditions de participation

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Le concours est ouvert aux personnes résidentes en France Métropolitaine
Le concours est ouvert jusqu’au lundi 9 Mai et les deux gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort le mardi 10 Mai !
Le premier gagnant recevra le lot qu’il a choisi en commentaire. Le second aura la chance de recevoir les carrés magiques.
Merci de partager ce concours autour de vous 🙂 

Envoyer 200 box, facile ?

200 box Ozetik sont parties ces derniers jours. 200 colis préparés par mes petites mains ! J’ai pris énormément de plaisir à les confectionner et voir mon projet se concrétiser de la sorte. J’ai pris aussi beaucoup de temps pour réaliser une boite qui me plaise, et qui j’espère vous donnera tout autant satisfaction !

Etape 1 : Tamponner 21 fois chaque box

Comment faire des box jolies, sans utiliser trop d’encre polluante, avec un seul carton  ?  Voilà la première question sur laquelle nous avons planchée avec la graphiste !

Au contraire de la plupart des box existantes qui ont un carton extérieur pour l’envoi et une boite travaillée à l’intérieur pour présenter les produits, nous ne voulions utiliser qu’un seul et unique carton, histoire de limiter le suremballage, sans trop utiliser d’encre. Mais nous voulions tout de même que ce carton soit personnalisé et agréable à recevoir !

La solution trouvée : 9 tampons personnalisés en bois. J’ai tamponnée 21 fois chaque box. Un total de 4200 coups de tampons, qui m’a valu une ampoule à la main à la fin des 3 jours de confection !!

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Etape 2 : Remplir les box de papier kraft

Les box sont rembourrées de papier kraft pour éviter toute casse des produits. Ce papier kraft, je l’ai reçu en rouleau. Il a fallu couper 200 feuilles de 2 mètres, les froisser puis les intégrer à la box. Oui, cette étape a, elle aussi, pris un sacré temps !!

Pourquoi je n’ai pas pris une boite plus petite qu’il aurait fallu moins rembourrer ? Car j’ai choisi d’avoir le même modèle de boite pour tous les mois à venir, et que certains mois (notamment janvier) j’ai besoin d’une grande boite pour y mettre tous les produits. J’ai choisi d’avoir le même modèle car en plus de revenir moins cher, cela est beaucoup plus simple à gérer en termes de stock.

Etape 3 : Remplir les box avec les produits

Avant de remplir la box avec les produits, il a fallu fermer les 400 sticks à lèvres. En effet, le fournisseur m’a livré les bouchons séparément des tubes. J’avais peur que nombre de bouchons ne soient pas trouvés au fond des box. J’ai donc préféré les reboucher. Perfectionniste, moi ?

Faire la distribution des produits dans les box fût ensuite la partie la plus simple. Mais attention aux oublis ! Ma peur : oublier de mettre un stick à lèvres dans une box, ou tout autre ingrédient présent. Je les ai toutes vérifiées 4 fois. J’espère que je les ai toutes bien remplies. Mais l’erreur étant humaine, il est possible qu’une box sur 200 ait un petit défaut de fabrication. Si c’est le cas, je réparerai l’erreur aussi vite que possible !!

Etape 4 : Coller les étiquettes de présentation de la box

Chaque box contient sur sa face interne une étiquette qui présente les produits présents dans la box. Il a fallu décoller le papier de l’étiquette puis appliquer cette dernière sur la box. Ensuite j’ai découpé 200 petits morceaux de scotch double face à coller sur les étiquettes. Après avoir enlevé le papier sur le scotch, j’ai posé un aimant qui servira à aimanter les cartes présentes dans la box sur le frigo pour ceux qui le désirent.

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Etape 5 : Rembourrer les box puis les fermer

Chaque box a ensuite reçue un peu de papier calage pour prévenir encore une fois de toute casse. Juste avant, chaque box a été vérifiée pour s’assurer que tous les produits y étaient présents.

Etape 6 : Imprimer et coller les étiquettes pour l’envoi

Encore une étape chronophage, surtout quand on la réalise pour la première fois : Créer le fichier client et vérifier les adresses et les points relais proposés. Une fois cela fait, il a fallu aller faire imprimer les étiquettes. Puis, les apposer sur les box.

Puis finalement, il a fallu décoller les 200 étiquettes collées, étape qui a générée le plus de gâchis, que j’aurai volontairement sauté ! Car Mondial Relay qui devait venir chercher les box, n’est jamais venu. j’ai alors décidé de tout envoyer par Colissimo.

Il a donc fallu de nouveau créer les fichiers clients un à un puis imprimer les étiquettes et les scotcher sur les box !

Enfin la dernière étape : Descendre les 200 box (vive l’ascenseur!), les caler dans la voiture, puis les amener à la poste ! Après 2 allers retours tout était confié à la Poste qui a pris la suite en main. Quant à moi, j’ai soufflé, avec la joie du travail accompli !!

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Et en janvier c’est reparti !

 

 

L’huile végétale, cet ingrédient miracle

Il y a quelques temps, j’ai découvert la magie des huiles végétales en cosmétique. Coco, amande douce, jojoba, elles ont toutes des propriétés étonnantes pour notre corps et notre peau. Elles nourrissent l’épiderme, limitant la perte naturelle en eau de la peau, et elles évitent ainsi sa déshydratation.

L’huile de jojoba, de composition très proche du sébum humain remplace parfaitement toute crème hydratante pour le visage, l’amande douce est un super démaquillant, et j’utilise l’huile de coco pour le corps et les mains.

Pour la première box Ozetik, j’avais à cœur de vous faire découvrir une huile un peu particulière, très intéressante en cosmétologie, nourrissante, et apaisante : l’huile d’avocat. Pour l’utiliser dans la réalisation du baume à lèvres maison.

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Pour m’approvisionner, je me suis tournée tout naturellement vers le Laboratoire Centiflor, Huiles et Sens, qui propose les huiles, bio et pressées à froid.

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La fondatrice du laboratoire Katja et moi nous sommes organisées une rencontre skype pour se connaitre et partager sur nos entreprises respectives entre mamans entrepreneuses !

Je suis ravie d’avoir fait la connaissance de Katja grâce à Ozetik. Nous partageons des valeurs communes et une envie similaire d’aller vers un monde plus simple et plus sain. Et je la remercie de s’être prêtée au jeu et d’avoir répondu à toutes mes questions sans tabou. Voici un condensé de notre fructueux échange.

Quand as-tu créé le laboratoire Centiflor et pourquoi ?

Il y a une dizaine d’années je me suis passionnée pour la naturopathie et les huiles essentielles. Leurs propriétés m’ont stupéfaites. Mais très vite, je me suis rendue compte qu’il était difficile à Paris ou sur internet de trouver des huiles essentielles de qualité. Il y a 10 ans, il n’y avait pas tous les sites qui existent actuellement. J’ai alors décidé de créer le Laboratoire Centiflor et ma marque Huiles et Sens de me lancer dans la vente sur internet. C’était en 2005.

Je me suis entourée de distillateurs sérieux et compétents et de producteurs biologiques pour l’approvisionnement. Il était très important pour moi de vérifier le niveau de professionnalisme des fournisseurs. Et je reste très exigeante car la qualité des huiles et huiles essentielles est à la base de notre entreprise.

Combien d’employés as-tu aujourd’hui et comment l’entreprise fonctionne-t-elle ?

Le laboratoire Centiflor compte six salariés. L’équipe s’occupe de la Recherche & Développement, de la fabrication (préparations aromatiques et cosmétiques), du conditionnement (l’ensachage et la mise en flacons fait à la main), des commandes et expéditions, et de la relation avec les fournisseurs dans le monde entier etc…

Bien que mon entreprise est 100% Française, basée à Entrechaux, dans le Vaucluse, je vis partiellement à l’étranger (aux Etats-Unis) et passe pas mal de temps à voyager pour rencontrer nos fournisseurs. Cela me permet une grande ouverture et de voir ce qui se passe ailleurs dans le monde (évolutions écologiques, tendances…)

Comment reconnaitre une huile de qualité et comment les conserver ?

Deux aspects simples pour juger de la qualité d’une huile et d’une huile essentielle sont sa couleur et son odeur. D’ailleurs, Nos huiles végétales ne sont pas dans des flacons opaques bleus ou marrons, comme le sont souvent les huiles, pour que le client puisse se rendre compte de la couleur.

En amont, nous sommes très attentifs aux méthodes de culture (préservation de l’écosystème, commerce équitable). Je m’assure aussi de la qualité du mode de pression et de distillation de mes fournisseurs car ce sont des éléments essentielles.

Ensuite, notre laboratoire effectue des analyses biochimiques pour contrôler la qualité. Je fais très attention à ce que les huiles « Huiles & Sens » soient irréprochables.

Quant à la conservation, les huiles végétales sont impérativement à conserver au réfrigérateur (ou il fait noir, donc pas vraiment besoin de verre teinté). En effet, les huiles végétales et essentielles pures sont des matières fragiles. Elles sont très sensibles à l’oxydation et il faut limiter leur exposition à l’air et à la lumière.

Certaines de tes huiles et huiles essentielles viennent de loin. Pourquoi ?

Beaucoup d’huiles proviennent de plantes qui ne poussent pas en France (l’avocat ou le jojoba par exemple). Pour d’autres, comme le romarin, la lavande, le cyprès, j’essaie de m’approvisionner au maximum en France chez mes voisins dans le Vaucluse ou la Drôme.

Mais parfois la demande est plus forte que la production. Ce qui explique que je m’approvisionne aussi en Tunisie pour l’huile essentielle de Romarin par exemple . Ayant vécu dans ce pays, je connais personnellement les producteurs et les distillateurs locaux, et je m’assure de la qualité du produit.

C’est la même chose pour la cire d’abeille. Il est très dur de trouver de la cire d’abeille biologique en France en quantité suffisante et constante. Ce qui explique pourquoi elle vient d’Ethiopie. Ce qui je le conçois peut paraitre absurde, puisque nous avons beaucoup d’abeilles en France !

Certains produits sont conditionnés dans des emballages plastiques. As-tu réfléchi à des emballages plus écologiques ?

Par le passé, j’ai voulu supprimer le plastique de l’entreprise. A titre personnel, j’ai supprimé le plastique chez moi. Je suis bien consciente des problèmes posés par les déchets plastiques et j’aimerais m’en défaire. Mais j’ai été confronté à des difficultés :

  • Les emballages en verre sont plus chers et plus lourds. Ce qui ajoute un surcout au produit, que les clients ne sont pas forcément prêts à payer.
  • Comme les emballages en verre sont plus fragiles, il faut d’avantage de matériel de calage pour les expéditions. Et le matériel qui protège le mieux est malheureusement de nouveau en plastique.
  • Nous avons cependant pris le parti de garder le verre pour les huiles végétales, les huiles essentielles et certains actifs cosmétiques pour lesquels le verre reste le meilleur matériaux si on veut éviter le transfères de matières plastiques dans le produit. Par contre pour certaines poudres, les bocaux en verre n’étaient pas assez hermétiques et le produit finissait par s’humidifier et s’agglomérer. Les frais d’envoi passaient du simple au double. Idem pour le prix de vente du produit même. Nous avons donc dû revenir aux pots et sachets en plastique.
  • Nous espérons que nos clients réutilisent les pots pour conditionner leur préparations cosmétiques, puisque les pots se nettoient et se désinfectent facilement.

Et j’espère pouvoir m’en passer complétement d’ici quelques années.

Quelle est ta dernière réussite professionnelle ?

L’entreprise a été sélectionnée par une mutuelle alternative ASETYS qui rembourse les soins de santé naturels. Ainsi nos huiles essentielles ont été jugées de qualité pour soigner les patients et sont remboursées par cette mutuelle. Je suis fière d’avoir reçu ce gage de qualité extérieur et indépendant.

Des projets pour la suite ?

Plein !

Je travaille sur la refonte du site internet et la fusion complète de « MaCosmetoPerso », ma deuxième marque, avec « Huiles & Sens ». Il y a quatre ans, la fondatrice de « MaCosmetoPerso » et moi avons décidé de rapprocher nos entreprises pour travailler ensemble. Mais celle-ci est décédée très brutalement. J’ai décidé de continuer son œuvre mais c’est aujourd’hui trop compliqué de gérer deux offres différentes. J’ai donc décidé de ne créer qu’un seul catalogue produit.

A côté de cela, je travaille sur trois nouveautés produits pour « Huiles & Sens » : des hydrolats alimentaires, des poudres ayurvédiques pour les soins capillaires, et de nouvelles huiles essentielles de Madagascar.

Affaire à suivre…

Passer un savon (bio) aux gels douches !

Il y a quelques semaines, j’ai été contacté par Rue89 Strasbourg, pour devenir blogueuse invitée sur le thème de l‘écologie pratique sur leur site. J’ai bien évidemment accepté !

Pour le premier article, il y a eu quelques allers-retours pour se mettre d’accord sur le contenu et sur le ton de l’article plus journalistique que ce que j’écris dans mon blog. Mais le résultat est là, et je suis heureuse de vous partager le lien vers l’article :  http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2015/10/10/blogs/savon-bio-gels-douches/

Le sujet ?

Les produits contenus dans les gels douches, toxiques et mauvais pour l’environnement …

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…et les alternatives alsaciennes existantes.

argasol-alsace-prestige-514x333 (Photo Âme des Savons d’Alep)

Voilà le début : Quand on parle de l’écologie appliquée à la salle de bain, on pense souvent à la consommation d’eau. Et pourtant, le souci majeur n’est pas le nombre de litres d’eau écoulés, mais surtout leur pollution. Une contamination qui s’entretient notamment à cause des savons utilisés. Voici comment l’éviter.

La suite, sur le lien ici  🙂

Le prochain article est déjà en préparation et devrait sortir début novembre… Affaire à suivre…

Bonne lecture !

Je n’ai plus mal aux cheveux !

J’ai mal aux cheveux ! Et pourtant, ce n’est pas un lendemain de soirée trop arrosée !

Non j’ai mal aux cheveux, depuis que je regarde de près la composition des shampoings et que je connais leur impact sur notre santé et l’environnement.

Pour éviter ces douloureuses journées, voilà encore une habitude de mon quotidien qui a drastiquement changé !

En premier, on oublie tout ce que nous a appris la publicité et le marketing depuis des années. Les shampoings nourrissants, éclats, démêlants, couleurs, pointes fragiles, frisés, bref, tout ce qu’on a entendu sur les 270 sortes de shampoing différents existants en France ! Car dans le fond, ils ont tous les mêmes ingrédients !! Et souvent ce n’est pas brillant ni pour la santé ni pour l’environnement !

En effet, on y retrouve des sulfates et des silicones (non biodégradable), du pétrole et de l’huile de palme (responsable de déforestation en Asie), des perturbateurs endocriniens et des allergisants, tout ça dans une jolie bouteille en … plastique forcément !

Je parlais déjà de ces produits ici, et comme pour les gels douches, évitons-les grâce à des alternatives simples, écologiques et économiques !

La 1ère solution, c’est le shampoing solide sans sulfate & bio. Je recommande celui de la marque Secrets de Provence, bio et sans sulfate. Le shampoing solide a l’avantage d’être (quasi) zéro déchet, et d’être beaucoup plus léger à transporter (donc moins d’émissions de CO2 liées au transport).

Pour aller plus loin, on peut aussi trouver des alternatives simples et super écolo au shampoing ! Trois blogs m’ont bien aidé à y arriver, avec leurs articles sur le sujet. Celui de Laetitia le corps, la maison, l’esprit, celui d’Ophélie Antigone xxi, et celui de Natasha echos verts. Merci mesdames 🙂

A la place du shampoing, j’utilise du Rhassoul (ou Ghassoul). Le rhassoul est une argile minérale naturelle 100% biodégradable, qui nettoie la peau sans l’agresser.

ghassoul

Il suffit de :

  • mélanger deux grosses cuillères à soupe de Rhassoul avec de l’eau avant de rentrer dans la douche. puis,
  • l’appliquer sur cheveux mouillés.
  • Frotter doucement le cuire chevelu pour le nettoyer.
  • Rincer

ghassoul 2

Et voilà, vos cheveux sont propres, c’est terminé !! Etant beaucoup moins agressant pour le cuir chevelu, mes cheveux graissent beaucoup moins vite, et je ne me lave maintenant les cheveux plus qu’une fois tous les dix jours.. Un super gain de temps 🙂

Et pour un super après-shampoing démêlant, qui fait briller vos cheveux : appliquez du vinaigre de cidre !

vinaigre

2 Cuillères à soupe de vinaigre de cidre dans 1 verre d’eau. A verser sur cheveux lavés. Inutile de rincer. On ne sent plus le vinaigre une fois les cheveux séchés.

Abonnez-vous au tableau DIY écologique et zero déchet de Ozetips sur Pinterest.

Précommandez votre Box Ecologique !

Quelle excitation de vous parler de mon projet !! Ca y est c’est parti, la campagne de précommandes et de financement participatif est lancée !!

Mais de quoi donc parle-je ?

Des box mensuelles à recevoir chez soi tous les mois pour accompagner tous ceux qui le souhaitent à devenir pas à pas de super écolos au quotidien !

Toute l’explication en vidéo :

 

Retrouvez le projet sur Ulule !

L’idée vous plait ?

Soutenez ! Partagez ! Précommandez !

Merci, merci, merci  🙂

Et je reste dispo pour touuuuuuutes vos questions sur le sujet !!