Découvrez l’ Esperluète , des savons alsaciens éthiques et écologiques et Gagnez un savon !

Il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de rencontrer Maud, créatrice de la jeune entreprise l’Esperluète.

Elle est actuellement en pleine campagne de financement participatif pour lancer une collection de savons aux délicieux parfums, saponifiés à froid, et certifiés biologiques.

Femme entrepreneure, jeune maman, créatrice d’une entreprise éthique et écologique et expérimentant le financement participatif, nous voilà déjà avec de nombreux points communs !

Alors forcément, j’ai voulu en savoir plus et vous donner envie de la soutenir dans le lancement de son projet ! Elle a bien voulu répondre à mes questions sur son entreprise et son quotidien strasbourgeois et bien sûr, ses savons !

De quoi vous donner envie de la soutenir et de participer à sa campagne

Et à la clé, deux savons à gagner ! Rendez-vous en fin d’article 🙂

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 D’où vient le nom L’esperluète ? Avais-tu d’autres idées de nom pour ton entreprise ?

J’avais différentes idées pour ma marque, notamment « La ligne bleue » qui faisait écho à nos belles montagnes mais également au fait que les savons et cosmétiques sont fabriqués en Alsace avec des matières premières lorraines. C’était donc le lien entre ces deux régions… Malheureusement, le dépôt de marque n’est pas une aventure de tout repos. Après le dépôt de cette marque, j’ai eu un courrier d’une marque s’appelant « La ligne » s’opposant à mon dépôt. Au vu des jurisprudences, de l’armée d’avocats et de mes petits moyens, j’ai préféré retirer cette marque.

Il m’a fallu plusieurs mois avant de trouver un autre nom, qui s’est un peu imposé à moi : L’esperluète.

L’esperluète est le nom du signe « & », lui-même étant un signe représentant la contraction du mot « et ». Il indique la relation entre deux choses, en un mot : le lien.

Dans ma démarche l’échange et le partage avec l’autre – que ce soit un client, un fournisseur/prestataire ou encore simplement une personne intéressée par mes produits – est une valeur très importante.

Ce lien est le fil conducteur de ma réflexion et me suivra tout au long du développement de mes produits.

Comment sélectionnes-tu tes huiles et huiles essentielles qui sont à la base de tes savons ?

 Étant labellisée Cosmos Organic par Ecocert, j’ai un cahier des charges qui m’impose 20% d’ingrédients bio dans mon produit. Bien évidemment, je dépasse largement ce pourcentage. Je privilégie toujours les matières premières de qualité bio. Malheureusement, parfois c’est impossible, je me rabats donc sur la version conventionnelle de la matière première ou alors je change d’ingrédient. Pour le moment, cela ne concerne qu’un seul ingrédient, l’huile essentielle de bois de hô.

Pour la fabrication de mes savons et de mes soins, je n’utilise aucune graisse animale. J’utilise uniquement de la cire d’abeille dans mes baumes et peut être, un jour, du lait de chèvre ou du lait de brebis pour un savon crémeux.

Quand cela est possible, je m’approvisionne en local. C’est le cas pour mon huile de tournesol et mon huile de chanvre. Toutes les deux proviennent de la ferme Bel Air. Pour les huiles essentielles, j’essaye également de développer des partenariats avec des producteurs français comme pour ma lavande qui vient de la ferme du Hitton.

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Tu fais actuellement une campagne de financement participatif. A quoi va servir le financement ?

 Le financement participatif va servir à compléter ma gamme qui n’est actuellement composée que d’un savon. Cette collecte me permettra de financer la réalisation des DIP ou Dossier d’Information Produit, étape réglementaire obligatoire pour vendre un cosmétique. Elle financera aussi l’impression des emballages de mes savons.

Le premier objectif ayant été atteint, je souhaite développer 3 savons supplémentaires (ainsi que leurs moules) sur le thème de l’Alsace.

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Tu es maman depuis peu, un sacré challenge de lancer aussi vite tes savons. N’est ce pas trop difficile de gérer les deux ? (demande une maman qui galère un peu mais qui est dans l’ensemble ravie de son choix !! )

Oui, comme je l’explique sur mon crowdfunding, ma fille et mon entreprise sont nées le même mois, en février dernier.

Ce serait mentir que de dire que c’est facile… sans compter que je travaille à mi-temps et que nous avons fait de gros travaux dans notre maison.

J’avoue que par moment, c’est même très difficile d’avoir le moral au beau fixe. Je suis partie d’une situation très stable pour devenir entrepreneur et cela implique un investissement au quotidien. C’est un gros challenge qui demande de l’adaptabilité !

Mais je suis entourée par ma famille et surtout par mon compagnon. Il prend le relais le soir, quand je suis trop fatiguée. Ma maman vient également s’occuper de notre puce quand j’ai des impératifs de production. Je ne saurai que trop les remercier pour leur présence et leur soutien. Et puis il y a les amis qui sont là pour me rebooster quand le moral est un peu bas.

J’ai aussi décidé de m’accorder du temps avec ma fille. Parfois, je remets au lendemain un test ou ma facturation pour pouvoir faire une promenade avec elle ou tout simplement chanter des comptines (je ne suis pas encore très douée). Avant de devenir maman cela aurait été une démarche impensable pour moi, alors qu’aujourd’hui, je sais que ces instants sont essentiels.

Au travers de cette entreprise, j’espère pouvoir transmettre à ma fille plusieurs valeurs essentielles : le partage, la passion, l’amour du travail bien fait, mais surtout le respect que ce soit des autres que de l’environnement qui nous entoure.

Actuellement, il s’agit pour moi de trouver un juste équilibre entre vie de famille et vie professionnelle, mais je suis heureuse d’avoir pris cette décision maintenant car je pense que si j’avais attendu, je ne l’aurai pas fait.

(Je me retrouve tellement dans les tiraillements et la recherche d’équilibre de Maud, entre le travail, la famille, les valeurs qu’on souhaite faire passer etc etc. C’est certainement la recherche d’une vie !! )

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Maud, en train de réaliser ses savons. Crédit photo L’Esperluète

 

Quel conseil donnerais-tu aux femmes qui hésitent à devenir entrepreneure ? J’appuie sur les femmes car on sait que dans ce milieu, elles sont beaucoup moins nombreuses que les hommes !

Un conseil ? Je crois que nous avons toutes, en nous, les ressources nécessaires à l’entreprenariat. Je ne suis pas féministe, mais je crois que nous avons, plus que les hommes, la capacité à nous adapter à notre environnement ce qui est une qualité essentielle de tout bon entrepreneur.

Aussi, j’invite toutes les femmes qui hésitent à entreprendre à s’entourer et à toquer aux bonnes portes : CCI, Chambre des Métiers, organisations diverses et variées. De nombreuses solutions existent pour mettre sur pieds votre projet. Récemment, lors d’une formation cosmétique, durant laquelle nous avons parlé de création d’entreprise, le premier conseil donné a été celui de commencer petit et de grandir par étape pour avoir des bases solides.

Revenons aux savons, peux-tu nous rappeler ce qu’est un savon saponifié à froid ? et la différence avec les pains de savon « classiques » qu’on retrouve généralement en supermarché?  Attention, question technique !

Le savon est obtenu après une réaction de saponification d’un corps gras (graisse animal ou végétal : huile d’olive, beurre de karité…) sur une base forte (l’hydroxyde de sodium).

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Schéma réalisé par Maud. Crédit photo L’esperluète

Le savon dit à froid est issu d’une réaction de saponification très douce, appelée la saponification à froid ou SAF dans notre jargon.

Contrairement à la saponification à chaud, le savon SAF est réalisé sans addition de chaleur lors de la réaction de saponification. Seuls les beurres comme le beurre de karité ou de cacao sont liquéfiés. Après la mise en moule, les savons sont découpés au bout de 24h puis placés en cure pendant 4 semaines minimum.

Le savon issu de la saponification à froid contient naturellement de la glycérine, un agent humectant et adoucissant, qui agit sur le maintien de l’hydratation de la peau. Les savons L’esperluète sont également surgras, c’est-à-dire qu’une part d’huiles et de beurres végétaux n’est pas transformée en savon et vient protéger la peau.

Le savon SAF est d’une extrême douceur et rend ses lettres de noblesse au savon qui redevient un vrai SOIN de la peau.

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Les savons industriels sont le plus souvent fabriqués à partir de bondillons de savon déglycérinés, c’est-à-dire d’une base de savon préfabriquée qui est à l’état de petits boudins d’un demi centimètre. Ces bondillons sont ensuite parfumés et colorés (parfois additionnés d’agent chelateur comme l’EDTA, ou d’autres agents de synthèse – qui peuvent être très polluants comme j’en parlais ici ) puis transformés en pains de savon. C’est d’ailleurs la même technique qu’utilisent bon nombre d' »artisans savonniers » à plus petite échelle. Ce qui est regrettable, c’est que les bases de bondillons sont plutôt standardisées et l’assembleur n’a que peu de choix.

À contrario, le savonnier utilisant la saponification à froid peut choisir l’ensemble des matières premières qu’il utilise en fonction de leurs qualités physico-chimiques une fois transformées en savon. Je dirai qu’il y a autant de bases de savon SAF que de savonniers. Enfin, le savon SAF se différencie du pain dermatologique ou syndet pour « synthetic detergent » qui est composés d’agents lavants de synthèse.

Est ce que tes savons sont appropriés pour les enfants même tout-petits ? Et as-tu des gestes écolo/santé pour junior que tu pourrais nous partager ?

 Dans ma future gamme, je prévois un savon destiné aux peaux très sensibles notamment à celles des enfants. Il contiendra un pourcentage plus important d’huile de chanvre (très riche en acides gras essentiels) que mes autres savons et sera surtout sans huile essentielle. C’est d’ailleurs le savon que j’utilise pour ma fille depuis sa naissance que ce soit pour le change, le bain ou les cheveux.

D’ailleurs, pour elle, je fabrique également un baume sans huile essentielle pour le change que je vais peut être commercialiser. Il est également à l’huile de chanvre qui est une très bonne huile anti-inflammatoire. Cela lui évite d’avoir les fesses irritées.

Après le bain, je masse ma fille avec ce baume – notamment au niveau des pieds en faisant quelques mouvements de réflexologie, elle adore ! – et je l’applique également sur les petites éraflures qu’elle se fait de temps en temps.

À la maison, le change se fait à l’eau et au savon, mais chez la nounou ou en balade, c’est au liniment olé-calcaire maison (le liniment, qu’on peut aussi acheter tout fait en pharmacie ou magasins bio, est un mélange d’huile d’olive et d’eau de chaux qui nettoie parfaitement, n’a pas besoin d’être rincé et protège la peau de bébé). Petite astuce, le liniment est également le meilleur démaquillant qui existe.

Pour les vêtements, bien que j’en ai eu beaucoup en cadeau pour la naissance de Lou, j’ai complété avec des vêtements d’occasion achetés sur Percentil. Une fois trop petits, ils seront soit remis dans la boucle du vêtement d’occasion soit donnés à des associations comme Action-froid Strasbourg.

(je parlais moi-même des problèmes posés par les vêtements neufs dans cet article, je m’approvisionne beaucoup chez Oxfam, et chez Pitchou et Pitchoune à Strasbourg )

Pendant ma grossesse j’étais pleine de certitudes. Aujourd’hui, j’adapte un peu… J’espère que ma prochaine étape sera, dès que j’aurai trouvé mon rythme, les couches lavables en passant par le système de location Eco-Services

(Je suis aussi passée par eux pour tester les couches lavables, j’ai aussi été aidée par Fanny, Maman relais Brindilles qui permet de tester d’autres modèles et le site locacouche qui permet de recevoir chez soi différents modèles avant d’acheter celui qui convient)

Un mot de fin ?

Une phrase que l’on m’a dite lors des Journées « Biotonomes » et qui fait résonnance depuis : Dans la vie, il y a les choses importantes et les choses essentielles.

Et ma phrase à moi : Participez à la campagne de financement participatif et soutenez Maud et l’Esperluète !! 🙂


Concours :

Pour tenter de remporter un savon L’Esperluète :

Jeu concours ouvert jusqu’au 10 juin, en France métropolitaine exclusivement. Tirage au sort parmi les participants.

Fruits et légumes d’avril

Fruits et Légumes Avril

Voici les fruits et légumes d’Avril pour manger frais, local et de saison 🙂

Petits pois, artichauts, asperges, radis, épinard, carottes et betteraves nous tiennent compagnie en ce mois-ci !

 

Fruits et Légumes Avril
Fruits et Légumes d’Avril, crédit photo Ozetik / Célyne Giaume

 

 

Fruits et Légumes Avril
fruits et légumes d’Avril, crédit photo Ozetik / Celyne Giaume

Bon appetit !

Et vivement l’été et tous ses magnifiques fruits et légumes 😉

Retrouvez les visuels sur la boutique Ozetik : http://shopozetik.com/categorie-produit/alimentation-ecologique 

Faire du sport en toute écologie !

Le plaisir du sport nous fait souvent oublier l’impact écologique et humain des baskets qu’on chausse et du survêtement qu’on porte, sans parler du déodorant dont on s’asperge volontiers.

Derrière les bienfaits avérés du sport pour la santé se cache une industrie peu regardante sur les conditions de travail ni sur les ressources utilisées, comme j’en parlais déjà ici.

Pourtant, il existe des solutions simples pour faire du sport en toute écologie : chaussures de sport made in France, tenues de seconde main ou en polyester recyclé, déodorant fait maison ….

Retrouvez une série de solutions dans mon nouvel article pour Rue89 Strasbourg : http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2016/02/11/blogs/sportif-ecologique/

Bonne lecture !

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Envoyer 200 box, facile ?

200 box Ozetik sont parties ces derniers jours. 200 colis préparés par mes petites mains ! J’ai pris énormément de plaisir à les confectionner et voir mon projet se concrétiser de la sorte. J’ai pris aussi beaucoup de temps pour réaliser une boite qui me plaise, et qui j’espère vous donnera tout autant satisfaction !

Etape 1 : Tamponner 21 fois chaque box

Comment faire des box jolies, sans utiliser trop d’encre polluante, avec un seul carton  ?  Voilà la première question sur laquelle nous avons planchée avec la graphiste !

Au contraire de la plupart des box existantes qui ont un carton extérieur pour l’envoi et une boite travaillée à l’intérieur pour présenter les produits, nous ne voulions utiliser qu’un seul et unique carton, histoire de limiter le suremballage, sans trop utiliser d’encre. Mais nous voulions tout de même que ce carton soit personnalisé et agréable à recevoir !

La solution trouvée : 9 tampons personnalisés en bois. J’ai tamponnée 21 fois chaque box. Un total de 4200 coups de tampons, qui m’a valu une ampoule à la main à la fin des 3 jours de confection !!

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Etape 2 : Remplir les box de papier kraft

Les box sont rembourrées de papier kraft pour éviter toute casse des produits. Ce papier kraft, je l’ai reçu en rouleau. Il a fallu couper 200 feuilles de 2 mètres, les froisser puis les intégrer à la box. Oui, cette étape a, elle aussi, pris un sacré temps !!

Pourquoi je n’ai pas pris une boite plus petite qu’il aurait fallu moins rembourrer ? Car j’ai choisi d’avoir le même modèle de boite pour tous les mois à venir, et que certains mois (notamment janvier) j’ai besoin d’une grande boite pour y mettre tous les produits. J’ai choisi d’avoir le même modèle car en plus de revenir moins cher, cela est beaucoup plus simple à gérer en termes de stock.

Etape 3 : Remplir les box avec les produits

Avant de remplir la box avec les produits, il a fallu fermer les 400 sticks à lèvres. En effet, le fournisseur m’a livré les bouchons séparément des tubes. J’avais peur que nombre de bouchons ne soient pas trouvés au fond des box. J’ai donc préféré les reboucher. Perfectionniste, moi ?

Faire la distribution des produits dans les box fût ensuite la partie la plus simple. Mais attention aux oublis ! Ma peur : oublier de mettre un stick à lèvres dans une box, ou tout autre ingrédient présent. Je les ai toutes vérifiées 4 fois. J’espère que je les ai toutes bien remplies. Mais l’erreur étant humaine, il est possible qu’une box sur 200 ait un petit défaut de fabrication. Si c’est le cas, je réparerai l’erreur aussi vite que possible !!

Etape 4 : Coller les étiquettes de présentation de la box

Chaque box contient sur sa face interne une étiquette qui présente les produits présents dans la box. Il a fallu décoller le papier de l’étiquette puis appliquer cette dernière sur la box. Ensuite j’ai découpé 200 petits morceaux de scotch double face à coller sur les étiquettes. Après avoir enlevé le papier sur le scotch, j’ai posé un aimant qui servira à aimanter les cartes présentes dans la box sur le frigo pour ceux qui le désirent.

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Etape 5 : Rembourrer les box puis les fermer

Chaque box a ensuite reçue un peu de papier calage pour prévenir encore une fois de toute casse. Juste avant, chaque box a été vérifiée pour s’assurer que tous les produits y étaient présents.

Etape 6 : Imprimer et coller les étiquettes pour l’envoi

Encore une étape chronophage, surtout quand on la réalise pour la première fois : Créer le fichier client et vérifier les adresses et les points relais proposés. Une fois cela fait, il a fallu aller faire imprimer les étiquettes. Puis, les apposer sur les box.

Puis finalement, il a fallu décoller les 200 étiquettes collées, étape qui a générée le plus de gâchis, que j’aurai volontairement sauté ! Car Mondial Relay qui devait venir chercher les box, n’est jamais venu. j’ai alors décidé de tout envoyer par Colissimo.

Il a donc fallu de nouveau créer les fichiers clients un à un puis imprimer les étiquettes et les scotcher sur les box !

Enfin la dernière étape : Descendre les 200 box (vive l’ascenseur!), les caler dans la voiture, puis les amener à la poste ! Après 2 allers retours tout était confié à la Poste qui a pris la suite en main. Quant à moi, j’ai soufflé, avec la joie du travail accompli !!

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Et en janvier c’est reparti !

 

 

Tendre vers une alimentation zéro déchet à Strasbourg

La collecte, le traitement et la gestion des déchets représentent en moyenne 10% des émissions de gaz à effet de serre d’un Français et coûtent plus de 12 milliards d’euros chaque année pour les traiter.

Pourtant, avec de la volonté et des petites astuces, il est possible de réduire considérablement la taille de nos poubelles bleues. Un geste à la fois écologique et économique !

Vous trouverez au lien suivant mon dernier article pour Rue89 Strasbourg dans lequel j’explique comment j’approche d’une alimentation zéro déchet

http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2015/11/08/blogs/alimentation-zero-dechet-strasbourg/

Et découvrez d’autres astuces Zéro déchet dans les rubriques DIY et Zéro Déchet du blog !

Bonne lecture !

Des sacs et sachets en tissus permettent d’acheter fruits et légumes et produits d’épicerie sans emballage (crédité photo Ozetik)
Des sacs et sachets en tissus permettent d’acheter fruits et légumes et produits d’épicerie sans emballage (crédit photo Ozetik)

Retrouvez les sacs filets sur la boutique Ozetik

Passer un savon (bio) aux gels douches !

Il y a quelques semaines, j’ai été contacté par Rue89 Strasbourg, pour devenir blogueuse invitée sur le thème de l‘écologie pratique sur leur site. J’ai bien évidemment accepté !

Pour le premier article, il y a eu quelques allers-retours pour se mettre d’accord sur le contenu et sur le ton de l’article plus journalistique que ce que j’écris dans mon blog. Mais le résultat est là, et je suis heureuse de vous partager le lien vers l’article :  http://www.rue89strasbourg.com/index.php/2015/10/10/blogs/savon-bio-gels-douches/

Le sujet ?

Les produits contenus dans les gels douches, toxiques et mauvais pour l’environnement …

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…et les alternatives alsaciennes existantes.

argasol-alsace-prestige-514x333 (Photo Âme des Savons d’Alep)

Voilà le début : Quand on parle de l’écologie appliquée à la salle de bain, on pense souvent à la consommation d’eau. Et pourtant, le souci majeur n’est pas le nombre de litres d’eau écoulés, mais surtout leur pollution. Une contamination qui s’entretient notamment à cause des savons utilisés. Voici comment l’éviter.

La suite, sur le lien ici  🙂

Le prochain article est déjà en préparation et devrait sortir début novembre… Affaire à suivre…

Bonne lecture !

Ca me pend au nez !

L’automne est bien là et avec lui, le nez qui coule, la gorge qui gratte et les attaques répétées de virus et microbes. Atchoum ! Bibement l’été !

Mais en attendant, pour se moucher avec classe et écologie, soyons vintage ! Ressortons les mouchoirs de nos  aïeux ! Osons le mouchoir en tissus !

Pourquoi oublier les mouchoirs en papiers et le fameux Kleenex ?

Parce que c’est polluant de les fabriquer, notamment à cause du chlore utilisé pour les rendre bien blancs. Parce que ça demande beaucoup d’eau. Et parce que le mouchoir finit dans la poubelle, pas cool quand on essaie de réduire ses déchets. En plus, les produits chimiques qu’on retrouve dans le mouchoir en papier sont allergènes et peuvent être responsables de rhinites ! Motivés pour changer ?

Alors bien sur, le mouchoir en tissu n’est pas parfait. il faut de l’eau pour le laver mais ça prend tellement pas de place en machine, que ça reste assez anecdotique. L’autre paramètre c’est le nombre : il en faut un bon stock pour que ça reste hygiénique !

echarpe-5-mouchoirs-en-tissus-coton-hibou-11199677-dsc01339-a1b53-61b0a_236x236De manière pratique, avec une 20ène de mouchoirs, on est assez bien paré. On peut en trouver dans les placards de nos parents/grands parents, dans les boutiques de 2nde main type Oxfam (c’est là que j’ai trouvé les miens à 0,50€ l’unité), et Emmaüs, et sur internet aussi, on en trouve aussi des jolis (notamment sur les boutiques en ligne etsy et alittlemarket ).

Economique et écologique, laissez-vous tenter !

Et Soignez -vous vite, car le mieux est encore de ne pas avoir à en utiliser !!!